La riche histoire d’une cité

Afin de découvrir toute l’histoire de la ville et ses deux milles ans d’histoires depuis sa création au travers d’objets, oeuvres d’art, maquettes, cartes et plans anciens, le musée de la ville a organisé deux visites guidées durant les vacances scolaires.Des visites animées par Mathieu Marsan, jeune médiateur du musée, pour qui Royan n’a plus aucun secret.

Il y a deux mille ans, Royan qui s’appelait alors Roianum, était une cité qui attirait, par sa position géographique.

Les Romains ou encore les Mérovingiens marquèrent la ville par leur passage.

Stèle et outils sont aujourd’hui conservés au musée afin de relater cette période historique.

Une des raisons pour lesquelles il était indispensable d’organiser cette visite guidée au musée, et non à l’extérieur, car si la visite avait eu lieu dehors, le visiteur n’aurait, par exemple, pas pu découvrir deux des 1600 boulets de canons qui ont été utilisés pour détruire la ville en 1631.

En effet beaucoup l’ignorent, si Royan a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale, elle l’avait été, une première fois, en 1631, après le siège de protestants en colère.

Une destruction qui fit de Royan une ville en ruine.

Dimanche, lors de la deuxième et dernière visite de ces vacances, après quelques minutes bien silencieuses, la quinzaine de visiteurs présents commençaient à poser des questions à Mathieu Marsan, le guide.

Au fil des boxes, les informations s’enchaînaient et les visiteurs étaient toujours aussi attentifs.

Vers 15 heures, alors que la visite avait débuté depuis une trentaine de minutes, le visiteur entrait dans la période dorée de Royan.

Une époque où les Bordelais s’installèrent à Pontaillac, et non à Arcachon, tandis que les Parisiens qui, par un trajet en train de sept heures, pouvaient venir se ressourcer à Royan, choisirent le quartier du Parc.

Celui du célèbre peintre Pablo Picasso, qui séjourna à Royan, en 1940.

Une année où il peint le café des Bains (aujourd’hui la Siesta, ndlr).

Une peinture qui fascine toujours autant aujourd’hui et que certains ont eu l’occasion de découvrir lors de la visite de dimanche.

Mais cette période où se succéda ce qu’on appelle aujourd’hui la Belle Époque et les Années folles connut un coup d’arrêt avec le bombardement de la ville lors de la seconde guerre mondiale.

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