Royan : Ces 700 000 euros qui ont du mal à passer

Coup dur prévu de longue date, mais coup dur quand même. L’histoire remonte à 2007 quand la municipalité de l’époque, conduite par Henri Le Gueut, ayant décidé de renouveler son mobilier urbain, avait lancé un appel d’offres national. La société Philippe Védiaud Publicité, dont le siège est en région parisienne, qui estimait être «en très bonne position pour remporter le marché», avait porté le dossier devant le tribunal administratif de Poitiers.

Le 30 juin dernier, la cour signifiait à la Ville que l’appel n’étant pas suspensif, elle devrait verser une somme de 700 000 euros à Philippe Védiaud Publicité, étant entendu que cet argent serait restitué à la ville si elle lui donnait raison par la suite. N’ayant pas d’autre choix, lors de son conseil municipal du 15 juillet dernier, la commune votait l’inscription de cette somme au budget principal dans le cadre d’une décision modificative.

«La municipalité actuelle doit donc assumer les conséquences financières très lourdes de décisions prises il y a cinq ans par la commission d’appel d’offres par l’ancien maire Henri Le Gueut», commentait il y a peu, très amer, Didier Quentin.

Alors que l’argent aurait dû être versé à la fin de l’été, le 15 novembre dernier, c’est la préfète de Charente-Maritime, Béatrice Abollivier qui, alertée par les avocats de l’entreprise Philippe Védiaud Publicité, se rappelait au bon souvenir de Didier Quentin. S



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