Au rythme de la nature

À compter de la semaine prochaine, plusieurs entreprises de déboisement (quatre sociétés détentrices du marché, 17 entreprises sous-traitantes) vont attaquer l’abattage des arbres. Des postes mécanisés et superéquipés, afin de dégager 1,5 ha de bois par jour.

Cette première phase va principalement toucher les communes nichées aux confins de la Gironde, de la Charente-Maritime et de la Charente.

Car c’est l’une des zones forestières les plus denses du parcours de la future ligne à grande vitesse.

Plus de 350 hectares ici, dont les deux tiers sur les seules communes de Clérac (100 hectares), Laruscade et Lapouyade (110 hectares pour les deux).

Les travaux vont commencer au niveau de Clérac (en Charente-Maritime) et descendront progressivement sur Laruscade, Lapouyade et Cavignac (en Gironde).

Cette protection de la faune n’est pas une obligation nouvelle mais, sur les très gros chantiers, elle prend de plus en plus d’importance.

Afin de maîtriser les problèmes sur le chantier LGV, Réseau ferré de France a travaillé en étroite collaboration avec les Diren (directions régionales de défense de l’environnement) et les associations de défense des départements traversés, Nature et Environnement jouant le rôle de coordinateur.

Les visons d’Europe au nord de la Gironde, la loutre aussi un peu partout, les papillons Fadet des Laïches à Clérac ou encore les tortues cistudes d’Europe à Montguyon.

Ce mardi, RFF a invité les représentants des Diren et des associations à se rendre sur les bords de l’étang de la Goujonne, à Montguyon, pour avoir une idée des dispositifs prévus. Source

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