Royan -Medis : Ce cher aérodrome…

Aerodrome-royanLes adeptes de l’aéronautique de loisir s’en réjouissent. En revanche, le montant de la dépense (680 000 euros TTC avec toutefois une subvention de 125 000 euros du Conseil général) fait tiquer quelques contribuables royannais. Certes, cette rénovation était indispensable pour que l’aérodrome conserve son homologation, mais elle intervient surtout à un moment où la gestion de l’équipement est montrée du doigt par le Conseil économique et social local (CESL), organisme sans pouvoir décisionnaire qui a pour mission de proposer des solutions ou des pistes sur des dossiers économiques locaux sensibles.

«Le constat est accablant», assure Jean-Loup Winckel. «C’est catastrophique tant la gestion est archaïque» Et de citer des recettes de taxes des mouvements – décollage et atterrissage – très insuffisantes au regard des 18 000 mouvements enregistrés en 2010 et des loyers de hangars ridiculement bas.

Philippe Cau, le conseiller municipal délégué en charge de l’aérodrome, admet qu’il y a des choses à revoir.

D’autre part, le montant de la location des places dans les hangars municipaux est similaire à celui que l’on trouve dans d’autres aérodromes.

Par ailleurs, il faut savoir que les montants de loyers des hangars sont établis dans le cadre de baux passés il y a des dizains d’année, avec d’autres municipalités.

Le CESL souhaiterait que la municipalité soit plus vigilante sur le juste acquittement des taxes de mouvements.

Didier Quentin est formel : il ne sera pas «le maire qui fermera l’aérodrome de Royan».

Le premier magistrat justifie pleinement la rénovation de la piste qui, selon lui, a trouvé son juste prix à 700 000 euros, après un devis initial de 1,5 million d’euros, âprement négocié par Didier Simonnet et Philippe Cau. S



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