Royan : « Le rock progressif, un chaudron musical »

Royan : « Le rock progressif, un chaudron musical » Beardfish, Finisterre ou encore Panzerballet : les groupes de rock progressif se bousculent jusqu’à samedi pour la 13e édition du festival Crescendo. «Le rock progressif, c’est un chaudron composé de styles musicaux très différents, où se côtoient par exemple le jazz et le lyrique», explique Sébastien Monteaud, un des passionnés à l’origine du festival. Apparu dans les années 1970, ce genre rompt avec le schéma classique du refrain et du couplet.

Mené par le chanteur suédois Rikard Sjöblom, qui est également membre des Beardfish, Gungly propose un rock mélodique, plus proche de la pop que du progressif.

«C’est une musique très accessible, idéale pour découvrir le rock progressif», annonce Sébastien Monteaud, responsable de la programmation de Crescendo.

Star de la scène progressive, Finisterre est très attendue par les festivaliers.

Le programmateur de Crescendo est prêt à lancer les paris, Robert John Godfrey et ses quatre complices «vont mettre le feu sur la scène» de l’esplanade du Concié, ce soir à 22 heures.

Son fondateur, Robert John Godfrey, est également le parrain du festival cette année. La musique de ces quatre artistes suédois s’inspire du rock des années 1970, comme Deep Purple. S



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