Lydia aime chanter dans les rues

Son genre, c’est la chanson française, avec une attirance pour les années 1930-1940. Lydia est quelqu’un de simple et naturel, direct, convivial et généreux. Son premier album, «Le monde est fou», comporte 10 titres. «Tout a vraiment commencé en 2009, au cours d’une longue période d’insomnie, alors qu’un morceau de musique venant de nulle part ne me quittait plus», précise-t-elle. Un flash mob avait été prévu entre les rayons du magasin sur une de ses compositions «Mon Titi Paris», sous la direction de Nathalie M Cirdi, chorégraphe professionnelle, venue avec ses élèves, et Jean-François Elineau derrière la caméra.

Serge Adrover, acteur médiéval, a prodigué des conseils. Les magasins Auchan vont me réserver une console pour les CD.

Les figurants étaient tous habillés 1930, des joueurs de cartes à l’extérieur de la crêperie aux jongleurs des Citrons givrés de Franck Rolando avec leurs massues, des enfants qui prenaient la poudre d’escampette en piaillant à la suite d’une mauvaise blague aux danseurs évoluant autour de Lydia, du vendeur de journaux (Pierre Girard) clamant à la ronde d’acheter «Le Piron» à la femme promenant son enfant dans une carriole des quatre saisons, de l’accordéoniste (Alexis Hervé, intermittent du spectacle à Melle) au conducteur de la Citroën Traction avant (Serge Adrover) et du lecteur plongé dans son journal au cracheur de feu (Patrick Marteau).

Tous s’y étaient mis pour un clip qui sentait bon la nostalgie, sur fond d’accordéon et de gouaille titi parisien. S



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