Ne pas vivre de regrets

Ne pas vivre de regretsNe pas vivre de regrets. Juste avant la décision de reprendre une entreprise ostréicole avec son épouse, il avait senti l’appel du pied d’un chasseur de têtes. Celui-ci lui proposait un poste commercial d’envergure européenne. C’était en 2007, lorsqu’après deux lentes années de maturation, Nicholas Werkhoven, a dit «oui» à la proposition de son beau-père François Fonteneau.

Lequel lui avait suggéré, ainsi qu’à Christelle Werkhoven (épouse du premier, et fille du second), de reprendre l’entreprise familiale, route des huîtres à Dolus-d’Oléron.

Avant la cession de l’affaire ostréicole, elle occupait un poste de chef de projet et responsable Europe francophone d’une entreprise informatique. Avec, jusqu’à 240 personnes sous sa responsabilité.

Tandis que son néerlandais de mari, courait les routes pour vendre des remorques de transport hors gabarit.

J’avais 35 ans, et s’il y avait un moment pour me lancer, c’était là.

De plus, notre fille venait de naître, je voulais être davantage à la maison, et je ne voulais pas vivre avec le regret d’avoir refusé la proposition de mon beau-père.

Tout, sur les vases, sur les parcs d’élevage, sur l’eau qui nourrit les huîtres, sur l’art de vendre l’exceptionnel produit Fonteneau, cette huître maintes fois récompensée au tableau d’honneur du Salon de l’agriculture.

Il céda tout au couple, et d’abord son savoir-faire.

Mais à la manière de François Fonteneau… C’est-à-dire avec une totale exigence, et sans concession. L’un parmi d’autres, dans cette entreprise à responsabilité limitée comptant 14 salariés aujourd’hui.

Par un curieux pied de nez du destin, ils s’installent il y a quatre ans, en plein début de la crise des surmortalités, comme l’avait fait François Fonteneau en son temps.

Résumé art Philippe Baroux de Sudouest

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