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Le 28/09/2019 a 09h00 - Dans le cadre de la programmation de la "Semaine de la nuit" et "Cordouan Nature". Cette sortie propose une visite guidée par un gardien du phare de Cordouan et l'observation du soleil autour du phare avec le Club d'astronomie du Pays Royannais Les Céphéides. Lire la suite

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Quand s’ouvriront les portes de Notre-Dame

Quand s’ouvriront les portes de Notre-DameQuand s’ouvriront les portes de Notre-Dame. Un ensemble de près de 5 mètres de large et autant de haut, un poids total d’une tonne huit. La porte de l’église Notre-Dame ainsi que son entourage sont en voie d’achèvement dans les ateliers de l’entreprise Amac (comme Atelier de menuiserie, d’agencement et de charpente) à Royan 2. L’ensemble constitué de trois parties, devrait être posé dans le courant du mois d’avril mais, en attendant, Christian Michelin, le gérant d’Amac, et Nicolas Simonnet, un salarié aux mains d’or, procèdent aux finitions.

Nous avons tout débité dans l’atelier.

C’est la première fois que cette PME de neuf salariés réalise un ouvrage de ce type et, de l’aveu du responsable, l’affaire n’a pas été facile… «Je pense que nous allons arriver à 700 heures de travail dont 120 à 130 pour la seule étude…» Car il faut préciser que nul bureau spécialisé n’est intervenu.

«Nous aurons tout fait depuis les plans jusqu’à la pose», assure Christian Michelin, non sans une légitime fierté.

Et pour tout document de base, ils n’avaient que les esquisses, assez peu précises, tracées par l’architecte Guillaume Gillet.

Dans l’atelier qui sent bon le bois, pas d’ordinateurs ni de machines à commandes numériques.

À même le sol, sur les plaques de contreplaqué est tracé, à l’échelle 1, le gabarit de ce qui sera l’imposte à croisillons (la partie fixe au-dessus des battants). À côté, une charpente supporte une partie des éléments terminés et soigneusement ajustés.

«Nous avons été obligés de construire cette charpente pour reproduire une partie de la configuration de l’entrée de l’église un peu compliquée», indique Christian Michelin.

Les deux battants (quelques centaines de kilos et hauts de 2,70 m) sont terminés.

Instinctivement, du plat de la main on caresse le bois finement poncé pour vérifier la perfection des assemblages.

Par exemple, certaines parties ne sont pas d’un seul morceau comme on l’aurait fait il y a encore quelques années, mais selon le principe du « lattage », inspiré du lamellé-collé utilisé en charpente, afin de prévenir toute déformation avec le temps et l’humidité.

L’ensemble est recouvert de bois brut si bien que le montage est invisible.

Résumé art Didier Piganeau de Sudouest

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