Un club entreprises

Un club entreprisesUn club entreprises qui prône l’« optimisme ». Il s’était «aménagé la disponibilité pour assurer la présidence» du club entreprises du Pays royannais. Quand le club entreprises s’était habitué au turn-over des présidents, tous les ans, au plus tous les deux ans, Philippe Gadreau a accepté d’assurer un bail de longue durée. Marquant de sa philosophie cet espace à la fois d’échanges et de réflexion. À chaque organisme ou association sa vocation.

Celle du club entreprises du Pays royannais, du moins du point de vue de son désormais ex-président, n’était pas de proposer à ses membres des conférences et exposés didactiques et techniques.

«Lorsque nous l’avons fait, au lieu de voir participer 60 adhérents, ils n’étaient qu’une vingtaine», sourit Philippe Gadreau.

Je pense qu’il faut laisser cela aux spécialistes et aux chefs d’entreprise eux-mêmes, en interne.

Philippe Gadreau n’a pas non plus transformé pendant sa mandature le club entreprises en club de loisirs.

La convivialité a prévalu à chaque rendez-vous, mais l’ex-président était également attaché à proposer à ses membres des rendez-vous à la croisée des chemins, entre détente et réflexion.

Les clubs entreprises, de l’extérieur, sont encore souvent perçus comme des réseaux clientélistes où l’on vient soigner son entregent, étoffer son cercle de connaissances dans le milieu professionnel, voire négocier des partenariats à la faveur des relations nouées entre chefs d’entreprise.

Philippe Gadreau se montre catégorique sur ce point. Philippe Gadreau, même redevenu simple adhérent, a toujours une autre perception du rôle du club entreprises.

Car ce qui pèse aujourd’hui à un chef d’entreprise, c’est la solitude. Un mot revient aussi souvent dans le discours de l’ex-président du club entreprises du Pays royannais, qu’il aimerait entendre à l’avenir dans le discours de celle qui lui succède, Marlène Lecerf : «Optimisme».

C’est aussi pour privilégier une vision positive de l’avenir, quand on dépeint un tableau plus noir encore qu’il ne l’est déjà, que Philippe Gadreau a insisté sur la convivialité des rapports entre les membres de l’association.

Cette réalité existe, on ne va pas la nier, mais à mon sens, un chef d’entreprise a besoin d’aide, d’outils d’une autre nature.

art ronan Chérel de Sudouest

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