L’art asiatique s’envole

L’art asiatique s’envoleL’art asiatique s’envole, Roslin revient à Versailles.Attendu, le chevalet moderniste en fer forgé de Subes adjugé 52 000 euros.Surprise du côté de deux vases chinois de la fin XIXe siècle, partis pour 32 000 euros.La valeur de cette paire de vases avec des paysages lacustres en camaïeu bleu a été multipliée par quinze.Me Geoffroy, commissaire-priseur, et l’expert Philippe Ravon, animaient une vente aux enchères de prestige, durant laquelle le mobilier et les objets d’art asiatiques ont donné lieu à de belles joutes.

Chinois et Vietnamiens s’étaient même déplacés jusqu’à Saintes pour cet événement.L’une de ces joutes d’enchère a multiplié par quinze l’estimation de deux vases en porcelaine, produits en Chine à la fin du XIXe siècle.

Ces deux pièces de porcelaine composaient l’ensemble de meubles et objets, qui avaient appartenu à un diplomate français en poste à Saïgon, au début du XXe siècle.

Cette dernière acquisition correspond plus à ce que connaissaient jusqu’à présent les salles des ventes.

Au milieu de cette effervescence pour l’art asiatique, les sculptures en fer forgé de Raymond Subes (1891-1970), qui était l’une des signatures de cette vente, ont répondu aux attentes.

«La toile va rejoindre le château de Versailles et finalement retrouver les appartements de Marc-Antoine Thierry, plus de deux cents ans après», s’enthousiasme Philippe Ravon, qui considère la préemption de l’État pour 28 000 euros comme un signe de la qualité de la vente de samedi.
de Sudouest par SÉVERINE JOUBERT

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