commerces en détresses

L’heure est à la mobilisation générale dans le plus petit quartier de La Rochelle. Pour sauver les derniers commerces : une supérette, un bureau de tabac-presse, un café. Chacune des 600 boîtes aux lettres a reçu un flyer d’un groupe d’habitants invitant à acheter local, c’est-à-dire à faire ses courses au Vival, l’épicerie de l’avenue de Fétilly.

Son gérant était dans la salle samedi, lors de la réunion de quartier, pour écouter ce que les responsables du Cadif (1) et les élus diraient de la situation.

Mais maintenant, il n’y a plus de médecin, plus de dentiste, plus de pharmacie, plus de boulangerie. Qu’est-ce qu’il nous reste pour faire un quartier? C’est la façon dont les gens s’identifient à une partie de la ville.

Ce qui ne m’empêche pas de regretter le départ des commerçants. Mais nous ne maîtrisons pas les commerces.

Mais pour Florence qui brandit son flyer mobilisateur, il n’y a pas de fatalité : si les Fétillyens achètent à Fétilly, le Vival sera sauvé.

N’allez pas faire toutes vos courses dans les grandes surfaces de l’agglomération, sinon les derniers commerces de quartier auront disparu.

Et il semble bien que, derrière les différentes interventions sur la question, il y avait en filigrane le reproche à peine caché que, même au sein du comité de quartier, tout le monde ne joue pas le jeu de la proximité.

Rendez-vous l’an prochain à la même époque pour savoir si le Vival aura réussi à se maintenir.

(1) Comité d’animation et de défense des intérêts de Fétilly.

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