Du Bronx à La Rochelle !

C’est la question que se posent ses admirateurs ainsi que ceux qui, ne l’ayant jamais vu sur scène, sont dévorés de curiosité. Or, seul Kader Attou connaît la réponse. Dansera-t-il ? Il y a quinze jours, à l’occasion d’une répétition de «The Roots», le chorégraphe ne savait pas encore s’il se joindrait aux onze danseurs choisis pour sa nouvelle création.


La chorégraphie, qui sera créée à La Coursive mardi 8 janvier, devait être présentée deux fois. Mais, pour faire face à la demande du public, Kader Attou et la direction de La Coursive ont ajouté une troisième représentation.

Depuis qu’il dirige le Centre chorégraphique national de La Rochelle, et qu’il a investi la Chapelle Fromentin, Kader Attou a réservé plus d’une surprise aux spectateurs.

Surtout, en créant, au printemps 2010, la «Symfonia Piesni Zalosnych» («Symphonie des chants plaintifs») sur la partition du polonais Henryck Gorecki, il a composé une pièce envoûtante.

Sa «Symfonia» s’enroulant en hip-hop autour d’une musique lente et obsédante.

Avec «The Roots» («Les racines»), écrit pour onze danseurs, Kader Attou a décidé de raconter le hip-hop.

L’histoire de cette danse, et aussi un peu de sa propre histoire, à travers son parcours de chorégraphe.

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