L’eau d’avril a apaisé les tensions

On est loin des records mais c’est tout de même 156 % au-dessus de la moyenne saisonnière. Et c’est à la pointe de Chassiron, au bout de l île d’Oléron, que la pluviométrie a été la plus faible avec 76 mm, 34 % au-dessus de la moyenne d’avril. D’où le gonflement des rivières en amont comme la Charente et les Seugnes. La guéguerre entre céréaliers et écologistes s’accorde une trêve. La préfète Béatrice Abollivier a assoupli ses mesures de restriction de l’irrigation.

Notamment sur le bassin du Mignon qui avait atteint son point de rupture fin mars.

Dans l’est du département certains semis en bordure de cours d’eau ont même été noyés après les fortes pluies des derniers jours d’avril.

«La pluie va engendrer des pertes en parcelles de bordures de rivières entrées en crues, et dans les sols les plus froids et les moins perméables, on peut s’attendre donc à des re-semis de maïs et tournesol sur le sud du département, cela pourrait concerner 4 à 6 % des semis qui ont été réalisés», explique tout de même Frédéric Patrier, conseiller grandes cultures à la Chambre d’agriculture.

Des pertes limitées donc, et sans commune mesure avec ce qui aurait été si la sécheresse de mars s’était poursuivie. S



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