« Mein Kampf » symbole d’un débat de libraires

Peu fière de ces ventes, elle expliquait à l’époque que ces acheteurs se défendaient d’adhérer à l’idéologie fasciste mais avaient une démarche historique.
Aujourd’hui, Corinne Pichon, qui a repris la boutique, ne veut plus avoir le livre en stock et attirer «ce type de clientèle».
Le propriétaire de la librairie Rivage, Patrick Frêche, la rejoint sur cette conception. Il ne faut pas se méprendre, les gens qui achètent ce livre sont des gens qui savent penser.
Il peut permettre de comprendre où mènent des idées qui paraissent séduisantes à certains. «Mein Kampf» n’est bien sûr pas à mettre dans toutes les mains. S

