« Les exigences de l’État ne m’effraient pas »

Auparavant, le ministère n’avait pas daigné répondre ni au président du Conseil général, Dominique Bussereau, ni au maire de Rochefort, Bernard Grasset.
La parole ministérielle doit être suivie d’effets.
L’annonce du désengagement de l’État au printemps 2011 m’est apparue très injuste car La Coupe d’or arrivait au bout d’une aventure extraordinaire grâce à l’investissement d’une équipe de 12 personnes.
La saison dernière, nous avons accueilli 17 000 spectateurs aux Fourriers!
La Coupe d’or est un théâtre soutenu pour son action en faveur du mélange des publics et de l’échange entre les territoires.
Multiplicité des lieux de spectacles, grande proximité des artistes avec le public, soutien à la création en théâtre, musique et cirque\u2026 La Coupe d’or va continuer dans cette voie.
Sous les ors et le stuc du théâtre à l’italienne, la relation de proximité qui s’est nouée avec le public, aux Fourriers, depuis cinq ans ne doit pas se détériorer.
Je me refuse à annuler des artistes parce que l’État n’a pas confirmé son soutien au niveau auquel nous sommes depuis 2005, c’est-à-dire 170 000 euros (2).
Ambition artistique et travail sur le territoire : La Coupe d’or pourrait s’appeler Scène d’innovation pour le Pays rochefortais et le Pays de Marennes-Oléron.
Cette manifestation pourrait s’appeler Nouvel Envol par exemple, avec des spectacles dans le théâtre et dans les usines, main dans la main avec la Sogerma, la Simair et d’autres entreprises du secteur aéronautique. S

