Un art toujours affûté

CouteauxBattre le fer tant qu’il est chaud, Jérôme Truchart sait faire.Forgeron, il travaille le métal comme d’autres cuisineraient des meringues.Attentif à la température, minutieux dans la confection, le tout dans ce travail est d’atteindre l’équilibre entre souplesse et dureté.Une technique à ne pas rater lorsque, comme Jérôme, on pratique la coutellerie d’art.Un jour, il perd un quart d’heure de son temps dans l’atelier de coutellerie d’un ami de ses parents.

Après, j’ai été du côté des bijoux d’art pour les structures un peu complexes et, ensuite, j’ai appris la ferronnerie pendant un an.

Après avoir travaillé à Paris et en Bretagne, Jérôme a atterri en Charente-Maritime, sur le chantier rochefortais de l «Hermione».

Jérôme ne souhaite pas s’enfermer dans l’appellation «art» ; le couteau, pour lui, est avant tout un outil.

Il confectionne les outillages pour des ouvriers de charpenterie marine de la région.

L’étape décisive pour le couteau est celle de la trempe.

Des ouvrages originaux, confectionnés à partir de ces vieux aciers qui, autrement, seraient partis à la poubelle.

Mais les plus demandés restent les couteaux «fermants», les lames rétractables, pratiques dans l’usage quotidien. S



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