Christiane n’est pas restée seule face à la maladie

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photo R.C.
À la faveur d’une hospitalisation, le diagnostic a été posé, implacable : maladie d’Alzheimer. Dégénérescence, biologiquement, des cellules neuronales du cortex, et dégradation progressive et tout aussi inéluctable des aptitudes à réaliser jusqu’au plus élémentaire geste de la vie courante. Christiane Roy, aujourd’hui bénévole à l’association France Alzheimer, s’est d’abord retrouvée isolée, démunie.

Christiane Roy sait tout, aujourd’hui, de l’évolution de la maladie : l’état dépressif des premiers mois, qui conduit le malade au repli sur soi, l’irritabilité, la mémoire qui défaille Christiane Roy vit aujourd’hui à Saint-Georges-de-Didonne.

«Les aires associatives, qui mettent en relation les autres aires du cerveau, sont touchées précocement dans la maladie, ce qui explique la perte d’autonomie», explique Guillaume Négrier, gériatre au centre hospitalier de Royan-Vaux.

De son propre aveu, l’isolement est un mal qui guette et touche souvent celle ou celui qui accompagne le malade, l «aidant». S



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