C’est le ciel qui décidera

violonVous avez pensé à regarder la météo? Il ne pense même qu’à ça, au temps qu’il fera lundi et le reste de la semaine. Pour Philippe Tranchet, le père fondateur d’Un violon sur le sable, les derniers jours de l’organisation et le montage du matériel sont devenus, au fil des ans, quasiment de la routine. Si lundi soir, il n’y a ni vent, ni pluie, il restera forcément le froid.

En tout cas, les spectateurs auront, quant à eux, intérêt à bien se couvrir.

Sur le sable de la plage de la Grande Conche, décoré d’arabesques laissées par le passage incessant des engins de transport et de levage, la trentaine de techniciens brave les éléments de la nature, depuis lundi.

Hier matin, les tribunes étaient terminées, la scène et ses tours commençaient à prendre tournure.

Resteront quelques détails et l’installation de la sono et des lumières. Philippe Tranchet se félicite du professionnalisme de l’équipe. S



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