Les plongeurs RedBull

Red BullLes uns plongent dans l’arène, les autres dans l’eau. Les premiers jouent leur vie à pile ou face en évitant les cornes d’un fauve, les seconds trompent la mort à chaque saut dans le vide. Les toreros et les plongeurs de l’extrême ont un point commun : leur prestation est précédée d’un tirage au sort («sorteo» dans le vocabulaire taurin). Le destin des 12 concurrents du championnat du monde de haut vol, sponsorisé par une célèbre boisson à base de taurine, qui fait étape pour la troisième année de suite à La Rochelle, a ainsi été remis au hasard, hier après-midi.

Le Français Hassan Mouti, forfait pour ce concours à la suite de blessures consécutives à un plat, avait la lourde charge de piocher un par un les petits papiers portant leur nom, déterminant ainsi l’ordre de passage au premier jour de compétition.

Quand on ouvre la compétition, on estime que les juges n’ont pas encore la main chaude, et la notation s’en ressent.

La tension monte au fur et à mesure que les autres sautent, l’attente semble interminable. Cette année, comme le concours est plus tardif, il fait plus chaud, l’eau est à 16 degrés, peut-être à 17, voire à 18 ce week-end.

Cyrille Oumedjkane sera d’autant plus motivé qu’il plongera sous les yeux de ses compatriotes et de nombreux appareils photo ou caméras. S



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