Pourquoi l’option d’une régie paraît peu probable

Eau douce du robinetVoilà sans doute l’issue de la bataille de l’eau qui s’annonce entre ceux qui préconisent une régie municipale et ceux qui souhaitent continuer avec une DSP (délégation de service publique) pour gérer la distribution d’eau en ville. L’intérêt direct pour le consommateur saintais étant d’abord de consommer une eau potable de qualité, de conserver un prix bas à 2,85 € le mètre cube (eau et assainissement) et de disposer de garanties concernant l’entretien et la sécurisation du réseau afin d’éviter les coupures.

Rappelons qu’actuellement c’est Véolia qui gère l’eau et l’assainissement dans le cadre d’une DSP. Un audit a été commandé au cabinet PPS Collectivités l’an passé pour permettre d’alimenter les discussions et d’éclaircir les tenants et les aboutissants de chaque mode de gestion.

Comme annoncé, un poste a été créé en début d’année au service eau et assainissement pour réfléchir et étudier l’hypothèse de la création d’une régie.

Une restitution de sa démarche sera faite à l’automne et viendra alimenter le choix final. Parallèlement, un appel d’offres a également été lancé pour recruter un consultant capable de rédiger un cahier des charges solide afin de poursuivre une délégation de service public.

Pour Frédéric Mahaud, la création d’une régie pèserait trop sur les finances de la ville. Dans l’hypothèse d’une régie, il sait qu’il faudra à la municipalité recruter des agents et acheter du matériel pour faire tourner le réseau et être réactif en cas de panne ou de fuite. L’adjoint au maire pointe maintenant du doigt la lourdeur de cette option. S



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