L’après Xynthia : les zones noires ont commencé à rétrécir

En Charente-Maritime, une partie des zones noires (dites de solidarité), selon le zonage établi après le passage de la tempête Xynthia, vient soudain de rétrécir. Des maisons jusqu’à présent vouées à la démolition pourront être conservées dans plusieurs communes. Hier, à l’occasion de la venue de Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie et du Développement durable, les conclusions de l’expertise en cours, conduite par l’inspecteur général Christian Pitié, ont été rendues publiques.

314 ont déjà fait l’objet d’une procédure d’acquisition à l’amiable par l’État.

Et sur les 117 maisons restantes, selon l’expertise, près d’une «cinquantaine ne peuvent être sauvegardées».

À L Île-d Aix, par exemple, 12 maisons étaient localisées en zone noire ; elles ne sont plus que 7. Sauf à Aytré, où aucune des maisons concernées ne sera sauvée.

La liste précise des maisons ne figurant plus dans le périmètre sera publiée par la préfecture d’ici à la mi-janvier 2011.

À compter de cette date, les propriétaires bénéficieront d’un mois supplémentaire pour accepter l’offre d’achat de l’État.

Faute d’accord, une procédure d’enquête publique en vue d’expropriation sera lancée.

Reste la situation très particulière de Boyardville (île d’Oléron), du quartier des Boucholeurs (à cheval sur les communes d’Yves et de Châtelaillon) – la ministre a visité ces sites – et Fouras.

«Je ne dis pas qu’au terme de cette étude complémentaire il n’y aura aucune expropriation», a insisté la ministre. S



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