« Au moins, on sait à quoi pense un poisson rouge »

Spontanément, le béotien crie à la folie. La question se pose légitimement : après quoi courent-ils? À Royan, l’organisation est généreuse au regard des us et coutumes du milieu de l’ultrafond et promet à chaque participant un polo aux couleurs de la manifestation, une bouteille de pineau, une bourriche d’huîtres, leur photo gratuite et un diplôme. En courant, sur une boucle unique de 1,1 kilomètre, pendant 48 heures, «au moins, on sait à quoi pense un poisson rouge quand il tourne en rond dans son bocal».

Preuve que ce type de challenges est prisé et attendu de la communauté de l’ultrafond, 22 coureurs et marcheurs s’étaient inscrits pour la première édition, en 2008, au stade Matet.

Les 24 Heures affichent largement complet puisque la boucle dessinée autour des Jardins de la Mer accueillera demain matin 51 concurrents supplémentaires (2).

Heureusement, la longueur du circuit a été allongée cette année.

En 2008, les concurrents avalaient une boucle de 860 mètres, un tantinet monotone.

Du manège, côté Voûtes du Port, les ultrafondeurs redescendront le long du port de plaisance jusqu’à l’esplanade Kérimel de Kerveno.

À coup sûr, la portion la plus monotone du parcours 2010 puisque les engagés en avaleront trois longueurs à chaque passage.

Celle, principalement, de franchir le cap des 360 kilomètres en deux jours, qu’il avait tutoyé en 2008 au stade Matet, où il avait parcouru 359,820 km. S



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