Sur la piste des vandales

Tous les lundis matin, c’est le même scénario depuis une quinzaine d’années. Qu’il vente, qu’il neige ou qu’il fasse grand soleil, Jean-Philippe David effectue le même rituel. Il monte dans un fourgon de la Ville de Saintes pour effectuer une tournée hebdomadaire, toujours la même, d’une cinquantaine de kilomètres, sur les grands axes de la ville.

Sa mission : traquer, signaler et réparer les actes de vandalisme du week-end commis sur le mobilier urbain.

Effectivement, trois panneaux penchés – vite remis d’équerre par quinze ans d’expérience – seront les seules dégradations du week-end relevées.

«Ce n’est pas tous les lundis comme ça», certifie l’intéressé, qui traque autant la vitre de l’abribus éclatée que l’affichage sauvage ou le graffiti.

Jean-Philippe David se souvient également de ce stop, rue de Chermignac, qu’il a trouvé tous les lundis, pendant huit mois, dans le fossé.

«Il faut savoir que certains panneaux de signalisation coûtent 500 euros», confie Jean-Pierre Albert, le responsable de l’immobilier urbain à la mairie de Saintes. S



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