Des livres sous le soleil

Voici quelques idées de pages à tourner fournies par les libraires saintais. L’été est la période propice aux lectures, «un peu plus faciles et légères», indique Estelle Duchesne, propriétaire de la librairie Peiro-Caillaud. On y trouve, le dernier roman de Catherine Pancol : «Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi» (Albin Michel). Ainsi, «La Consolante» d’Anna Gavalda et «Les Déferlantes» de Claudie Gallay (tous deux chez J’ai lu) caracolent, naturellement, en tête des ventes.

Plus étonnant, peut-être, est le succès remporté par l’essai de Zoé Shépard, «Absolument débordée» (Albin-Michel) qui dénonce les dérives de fonctionnement d’une administration territoriale.

Un succès dû, sans doute, au buzz et à la polémique qui ont suivi la publication de l’ouvrage.

L’auteur, fonctionnaire au Conseil régional d’Aquitaine ayant encouru de lourdes sanctions.

«Le club des incorrigibles optimistes», signé par Jean-Michel Gunenassia (Albin-Michel) poursuit sa belle carrière.

Le livre qui dresse le portrait de jeunes hommes à l’heure de la guerre d’Algérie, «est une belle leçon de vie», juge Bénédicte Baret, responsable du secteur librairie à l’Espace culturel du centre Leclerc.

Et puis pas d’été sans lire un bon polar.

Parmi eux, «L’Oiseau de mauvais augure» (Actes Sud), de la maîtresse du genre, Camilla Läckberg, «une enquête aussi étrange qu’haletante», observe Béatrice Baret.

Le responsable de La lettre@la bulle cite aussi la publication en poche de «La Porte de l’enfer» (Babel), de Laurent Gaudé. Source



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