Les jardiniers plantent des massifs économiques

La ville conservera-t-elle éternellement quatre étoiles, le Graal en matière de fleurissement municipal ? À vrai dire, la perspective d’une perte éventuelle ne semble guère inquiéter Christian Couillaud. Dans la lignée de la réduction des pesticides qui dessine un nouveau paysage urbain, l’implantation des fleurs et plantes fait, elle aussi, l’objet d’une adaptation.

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«Finies les jardinières avec des bégonias», plaisante ainsi François Lormeau, directeur de la gestion urbaine de proximité (GUP) et, à ce titre, en charge des espaces verts.

Sous la coupe de Didier Rippe, le prédécesseur de François Lormeau aux espaces verts, la ville était passée d’une étoile à quatre étoiles entre 1992 et 2007.

Le développement durable et le cadre de vie comptent en effet, aujourd’hui, pour 30 % dans les critères d’appréciation du jury.

«Il faut compter à peu près deux ans pour faire changer les mentalités», estime Christian Charrier, l’adjoint de François Lormeau. Source



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