Et la baie resta ouverte

Si Charles-Marie d’Orbigny, père d’Alcide, n’avait pas vécu à Esnandes, la baie de l’Aiguillon ne serait pas ce qu’elle est et le nombre de victimes de Xynthia aurait peut-être été bien supérieur. De ces années passées en bordure de la baie de l’Aiguillon, il a conservé une grande tendresse pour le métier de mytiliculteur.

Et c’est en prenant l’argument du poids économique de la culture des moules qu’il prend la défense de la géographique, de la baie de l’Aiguillon et des gens qui y vivent.

Et, pour renforcer sa plaidoirie, il raconte la légende de Patrice Walton, ce navigateur irlandais surpris par une grande tempête, qui se serait échoué sur la côte charentaise en 1235 et qui, après avoir planté des pieux dans la vase pour piéger des oiseaux et s’en nourrir, découvrit que des mollusques y prospéraient : les moules.

Cette fois, il a pour but de créer, derrière une digue de plus de 10 kilomètres de long, de la pointe de l’Aiguillon à Nieul-sur-Mer, un lac d’eau douce de 3 000 hectares.

Le seul endigage qui eut lieu, comme une amorce de la fermeture complète de l’anse, fut celui de La Faute-sur-Mer. Source

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