La nuit de folie du 27 décembre 1999

De cette terrible tempête qui portait, paraît-il, le paisible nom de Martin, les images qui restent sont celles du lendemain, quand on a découvert l’ampleur des dégâts et compté les victimes.

Seuls les sauveteurs, pompiers, gendarmes ou urgentistes ont pu ressentir en direct la violence des événements.

Sylviane Dulioust était chef du service des urgences à l’hôpital de La Rochelle.

Dès que l’on a compris qu’il s’agissait d’un événement hors norme, l’urgence qui s’est imposée à nous était de protéger les gens qui étaient à l’hôpital, visiteurs, patients ou membres du personnel, en les empêchant de sortir.

Sylviane Dulioust devait réguler les interventions sur tout le département.

Spécialiste de la médecine de catastrophe, Sylviane Dulioust l’avoue : elle n’était pas préparée pour un tel événement.

Mémoire de médecine en situation de catastrophe, à l’attention des universitaires, il pointe les failles du système dans un pays où l’on n’est pas soumis aux risques cycloniques et où les secours ont tendance à intervenir de façon séparée. Source

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